Vous l’aurez probablement remarqué, nous avons un nouveau logo !

Il a été réalisé par Kim Larsen qui a gagné le concours Open Logo Project organisé par Spreadshirt.

Il nous donne tous les détails de l’aventure dans une interview :
Kim : Bonjour Kim, comment vas-tu ?
Rebekka de Spreadshirt : Je vais bien merci et toi ?
S : Moi aussi, merci. Que fais-tu en ce moment ?
K : Je travaille pour une entreprise où tout va à pleine vitesse. Actuellement, nous sommes sur la refonte du site Interne.
S : De quelle entreprise s’agit-il ?
K : West Coast Media. C’est une société de media qui s’occupe de marketing et autres, spécialisée dans les Casinos.
S : As-tu commencé récemment parce que sur le blog de l’OLP on peut lire à ton propos « drôle, mignon et sans emploi » ou quelque chose comme ça ?
K : Ouais, j’ai commencé il y a un mois et c’est amusant.
S : C’est super ! Ça a quelque chose à voir avec l’OLP ?
K : Non, pas vraiment. J’ai reçu la bonne nouvelle une semaine avant la fin de l’OLP.
S : ça aurait pu être une belle histoire…
K : Je comprends, mais cette expérience n’a démontré qu’une part de mes compétences
Un gars m’a appelé et j’ai été pris tout de suite. Ça sera bien dans mon portfolio. Avoir le job a été la part la plus facile, gagner la compétition c’était déjà plus dur.
S : Que savais-tu à propos de l’OLP ?
K : Bien, que je me souvienne…entre le moment où j’ai vu la bannière pour la promotion de la compétition et celui où je me suis investi dans le projet, je savais que ça allait être drôle. J’ai commencé par réfléchir une soirée entière et alors j’ai pensé que je ne retournerais pas sur le site avant l’annonce du gagnant. Je ne pensais pas vraiment que j’avais une chance. Mais accidentellement je suis retourné sur le site de l’OLP et à ma grande surprise j’ai vu 2 de mes propositions retenues pour la semaine finale. Alors j’ai choisi de développer celle qui avait les meilleures appréciations et j’ai commencé à y croire.
S : Combien de temps as-tu passé à la création du logo ?
K : environ 3 ou 4 heures par jour durant 4 semaines.
S : ça en fait des heures…
K : Ouais, je ne peux pas dire que toutes ces heures ont été passées à développer le logo. La plus grande partie du temps j’ai fait des recherche et regarder les autres soumissions. Mais en tout je pense que j’ai passé 3 ou 4 heures par jour sur le projet…
S : Est-il possible de poser une question personnelle ?
K : Bien sûr, lances toi
S : Ce travail a-t-il pu se combiner avec une petite-amie ? Parce que les nuits passées devant l’ordinateur, ça ne laisse pas beaucoup de temps pour le cinéma…
K : Qui a dit que je travaillais la nuit ? J’étais sans emploi, je travaillais comme freelance sur quelques projets seulement.
S : Finalement ce projet est tombé à point pour combler une période creuse ?
K : Probablement pas. Si je n’avais pas gagné, je serais sûrement cassé à l’intérieur et fatigué de la vie maintenant… Non pas que j’espérais gagner, j’ai juste passé plus de temps sur la compétition qu’à faire de l’argent si vous voyez ce que je veux dire… mais j’étais dans une situation économique critique.
S : Alors le prix de la compétition t’aura aidé ?
K : ça ne pouvait pas mieux tomber.
S : Oui parce qu’en Suède la bière coute cher, n’est-ce-pas ?
K : Oui, un prix fou. Et étant un buveur de 1ère catégorie, je dépense beaucoup d’argent pour cela.
S : Parle-moi de l’endroit où tu vis ?
K : Actuellement je vis à Malmö. C’est la meilleure ville de Suède. Je n’ai pas parlé de cela avant parce que j’ai fraichement déménagé. C’est une ville dynamique, pas trop grande et juste à côté de mon pays, le Danemark. Et aussi, c’est proche de Copenhague, la plus grande ville de Scandinavie. Je n’ai qu’à sauter dans un train et j’y suis en 20 minutes.
S : Je n’ai jamais été en Suède.
K : La Suède c’est super. Les gens sont dépressifs tout le temps sauf le week-end. Alors c’est la teuf…
S : A cause de la pénombre
K : Hé, non ! C’est un beau pays.
S : Quel âge as-tu ?
K : 23 ans.
S : Comment en es-tu venu à faire graphiste ?
K : Bien…à l’âge de 10 ans je voulais être une rock-star ou un artiste peintre, alors le travail créatif est un bon intermédiaire, mais mon intérêt s’est révélé vers l’âge de 15 ans.
S : et ensuite ?
K : J’ai commencé par le webdesign et quelques travaux digitaux graphiques comme une réponse à mon besoin de peindre. Et alors, j’ai été de plus en plus intéressé par cette activité. J’ai commencé des cours de “Graphic Design & Interactive Media”. Mais après une année, je voulais travailler alors j’ai commencé comme freelance.
S : Et alors nous arrivons à l’OLP ?
K : Non, j’étais freelance depuis 3 ans au début de l’OLP. Mais comme j’étais vraiment flexible avec mon emploi du temps j’ai un peu trop teufé. Avoir un emploi stable me fera le plus grand bien. Et oui maintenant l’histoire arrive à OLP.
S : Comment as-tu connu Spreadshirt ?
K : Par mes amis. On a ouvert une boutique mais on n’a jamais rien vendu. Il faut dire qu’on n’avait pas trop le temps de s’en occuper. Je vais tenter à nouveau l’expérience mais plus sérieusement, avec de beaux designs…
S : Où as-tu trouvé l’inspiration pour le logo Spreadshirt ?
K : Il me paraissait logique de faire quelque chose en rapport avec la production. J’ai donc fait des recherches sur les marques traditionnelles de vêtements. Par exemple Levi’s ou Wrangler’s. Les gens portent ces marques avec fierté.
S : Quel logiciel as-tu utilisé pour créer le logo ?
K : Mon esprit dérangé, des crayons, du papier, Adobe Illustrator et du pur Rock !
S : Pourquoi as-tu choisi ces couleurs pour le logo ?
K : J’ai essayé de faire quelque chose dans l’esprit « marque personnelle » qui serait simple à visualiser. Oui je sais, l’amour n’est pas une chose facile. Mais aimer quelque chose que vous avez fait vous-même, c’est pas difficile. Je voulais créer un symbole auquel tout le monde pouvait s’identifier. Les pointillés c’est le lien entre vous et Spreadshirt. J’ai joué avec la forme du cœur pour que ce soit flexible pour Spreadshirt. Pour la couleur elle n’a rien à voir avec le symbole.
S : Comment tu t’es senti quand tu as su que tu faisais parti des finalistes ?
K : J’étais un peu en colère contre Adam de m’avoir fait vivre un tel voyage. C’était l’enfer, j’ai raté l’avion, j’ai du patienter des heures perdu dans Berlin…enfin la veille était un jour merveilleux.
S : As-tu aimé la soirée ? Quel est ton style de musique ?
K : Je suis principalement Rock. Mais maintenant j’écoute un peu de Reggae/Ska et de House. Sans la musique je ne suis rien…ça me rend créatif, ça me fait vivre…
S : Pratiques-tu un instrument ?
K : héhé non…mais je chante sous la douche.
S : J’en fais de même tous les matins mais je ne recommande à personne d’écouter…heu, quoi d’autre, parles nous de tes loisirs.
K : Bonne question…chaque jour est une nouvelle aventure. J’aime un tas de truc. Je fais du hockey, du football, des arts martiaux… J’ai participé à l’UFC et au Pride.
S : UFC/Pride ? Mais qu’est-ce-que c’est ?
K : Ultimate Fighting Championchips (en anglais), Pride c’est comme le UFC mais c’est japonais. C’est du « full contact fighting ».
S : Oh, je vois, c’est pas mon truc… as-tu déjà participé à une compétition du genre OLP avant ?
K : Non, jamais.
S : Et le referas-tu ?
K : Hmm…pourquoi redescendre du sommet ?
Oui, bien sûr… la prochaine sera pour LaFraise ou quelque chose comme ça.
S : Que représente pour toi d’avoir gagné la compétition et en quoi ça pourra t’aider ?
K : C’est toujours un honneur de prendre part à la représentation d’une entreprise via son logo. Particulièrement dans le cas de Spreadshirt qui est très créatif et innovant. C’est sûr pour moi comme pour la compétition ce fut un bon échange, parce que le business n’est pas facile. Peu de personnes ont l’opportunité de sortir du lot. Ça m’a déjà aidé et je suis très reconnaissant pour cela ainsi que pour le Macbook Pro qui est un vrai bonheur.
S : Voilà, l’interview s’achève. Merci beaucoup pour tes réponses.
K : De rien, ce fut un plaisir.
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